Interview pour la sortie du nouvel album à paraître le 03 Avril 2026
Interview : Jean-Yves Agopian – « Et si aimer c’est… »
1. L'album en quelques mots
Journaliste : Jean-Yves, votre nouvel album « Et si aimer c’est… » sort en avril. Comment le décririez-vous ?
Réponse : C'est avant tout un album de variété française moderne et sans complexe. Avec 19 titres, j'ai voulu créer une œuvre complète, généreuse, qui explore tout le spectre de l'amour. Ce n'est pas juste un empilement de chansons, c'est un "nuancier émotionnel" où chaque morceau correspond à une couleur de notre vie sentimentale.
2. Le Concept du Nuancier
Journaliste : Ce concept de "nuancier" revient souvent quand on parle de ce projet. Pouvez-vous nous expliquer ce que cela signifie pour l'auditeur ?
Réponse : L'idée était de traiter l'amour non pas comme un sentiment monolithique, mais comme une fresque. On passe de la lumière éclatante d'un titre comme "Sous ta lumière" à la mélancolie profonde de "Et je me perds encore". Chaque chanson est une nuance, un éclat de vie. C’est un voyage chromatique en 19 étapes.
3. La Production et le Son
Journaliste : On sent un soin particulier apporté à la production. Qu'est-ce qui a guidé vos choix sonores ?
Réponse : La qualité sonore était non négociable. Nous avons travaillé en studio avec une équipe d'auteurs, compositeurs, et musiciens incroyables pour marier l'organique — guitares, basses, voix — et la modernité électronique. L'album est disponible en Hi-Res Audio et Dolby Atmos pour offrir cette immersion totale que j'ai imaginée dès les premières notes.
4. L'Identité Visuelle
Journaliste : Et visuellement, comment avez-vous traduit ce concept ?
Réponse : Tout est parti de la "Lumière Radiale". C'est un concept visuel qui joue sur la réfraction, sur la façon dont la lumière se décompose, exactement comme les émotions se décomposent dans cet album. C’est moderne, c’est épuré, et c’est ce qui définit l'univers visuel de tout le projet, de la pochette jusqu'aux teasers.
5. Le mot de la fin
Journaliste : Qu'espérez-vous que les auditeurs retiennent de cet album ?
Réponse : Qu'ils s'y retrouvent. Si quelqu'un peut écouter "Rouge Carmin" et sentir la passion, ou se reconnaître dans le doute de "Et je me perds encore", alors j'ai réussi. C’est une main tendue, une invitation à explorer nos propres couleurs.
